Unis dans la diversité

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Bonjour, tout le monde, merci beaucoup.

Merci beaucoup, merci pour cet accueil chaleureux.

Mes amis, c’est un plaisir d’être de retour à Toronto avec vous tous.

Il est approprié que nous soyons ici en cette journée particulière au Centre du patrimoine arménien.

Aujourd’hui marque le 101e anniversaire de la première République d’Arménie. À une époque où l’ancien peuple arménien était menacé par les révolutionnaires communistes soviétiques d’un côté, et par la persécution génocide ottomane de l’autre, cette indépendance est devenue un symbole que les Arméniens du monde entier célèbrent aujourd’hui.

Le Canada a toujours défendu ce même esprit de liberté. 

Donc, nous félicitons les Arméniens du Canada et du monde entier et nous nous joignons à eux pour célébrer cette occasion très spéciale.

Toronto est une métropole mondiale en pleine expansion.

Chaque fois que je suis de retour dans la grande région de Toronto, je suis frappé par la chance que nous avons en tant que Canadiens d’accueillir des gens qui ont choisi Toronto et le Canada pour s’y installer.

C’est en fait l’un des meilleurs aspects de mon travail, et du travail auquel j’aspire.

Pratiquement tous les jours, je rencontre des gens inspirants et travailleurs qui ont pris la courageuse décision de quitter leurs proches et leur pays pour commencer une vie nouvelle dans un nouveau pays.

Ils ont choisi le Canada.

Presque tous les nouveaux arrivants et ceux des générations précédentes sont unis par les mêmes rêves que nous partageons tous.

Ils veulent la liberté, la dignité, les possibilités et la prospérité.

Ils veulent une vie meilleure pour leurs familles et pour eux.

Et, point le plus important, ils veulent faire une différence positive dans leurs communautés, et aider à rendre le Canada encore meilleur.

C’est l’histoire de l’immigration au Canada et, fondamentalement, du Canada lui-même.

Une fière histoire

Le Canada est le meilleur pays du monde.

Ce n’est pas par hasard. La grandeur du Canada n’était pas une chose assurée au départ.

Il a fallu du travail, traverser des épreuves, faire des sacrifices, garder la foi, prendre des risques et avoir l’esprit d’entreprise.

Si nous voulons comprendre ce qu’est le Canada et ce qu’il peut être, nous devons comprendre d’où nous venons.

À chaque vague de nouveaux arrivants au Canada, des tout premiers peuples autochtones aux gens pleins d’espoir qui arrivent encore aujourd’hui à l’aéroport Pearson et aux autres points d’entrée, tous font partie de cette histoire commune.

Nous faisons tous partie d’une grande histoire qui continue de s’écrire jour après jour.

C’est une histoire de réussites de gens différents, d’humanité dans toute sa diversité où chacun ajoute son propre chapitre.

Son titre : Un pays — le Grand Nord, fort et libre.

Ensemble, malgré de nombreux obstacles, nous bâtissons un beau et grand Canada.

Pensons aux difficultés et aux souffrances des Premières Nations originales, ou des premiers Européens qui sont arrivés.

Chaque vague de nouveaux arrivants a non seulement survécu, mais elle a prospéré.

Les premiers peuples autochtones du Canada ont bâti un mode de vie durable dans des environnements naturels peu cléments.

Les premiers Français ont fondé les villes qui sont devenues des centres florissants comme Québec et Montréal.

Les loyalistes de l’Empire uni qui ont fui l’oppression aux États-Unis ont aidé à bâtir les provinces qui formeraient notre Confédération.

En fait, le Canada a toujours été un phare et un refuge pour ceux persécutés dans le monde :

·         pour les Afro-Américains fuyant l’esclavage par le chemin de fer clandestin ;

·         pour les Polonais, les juifs, les Hongrois, les Tchèques et les Ukrainiens fuyant des régimes communistes totalitaires en Europe de l’Est ; 

·         pour les Chinois, les Tibétains, les Vietnamiens fuyant le communisme, la pauvreté, la persécution et la guerre.

Chacun de ces groupes a vu dans le Canada la chance de réaliser ses espoirs et ses rêves.

Ils ont aidé à bâtir ce pays, au sens propre et au sens figuré, tout comme les gens arrivés plus récemment :

·         les Iraniens fuyant des despotes théocratiques ;

·         les Coptes persécutés pour leur croyance en Jésus-Christ ;

·         les musulmans affligés par l’oppression et la guerre civile ;

·         les homosexuels et les lesbiennes fuyant l’extermination simplement pour être qui ils sont.

Tous sont venus ici parce que le Canada est bâti sur des valeurs solides, des institutions démocratiques, et le respect de la primauté du droit et des droits de la personne fondamentaux et universels.

Nous devons absolument protéger ces valeurs. Elles sont ce qui nous distingue.

Elles permettent au Canada d’offrir ce que tant d’autres pays ne peuvent pas : la liberté de préserver et de transmettre les traditions culturelles et la possibilité de vivre en paix avec les autres et la liberté économique que tant de gouvernements dans le monde refusent à leur peuple. Cette liberté économique assure que le travail assidu rapporte, donne aux gens la capacité de travailler pour réaliser leurs rêves et de choisir leur propre voie dans la vie.

Malheureusement, chaque jour qui passe, Justin Trudeau et les libéraux minent ce fier héritage.

En quatre ans, ils ont non seulement annulé les progrès réalisés par le gouvernement conservateur précédent pour renforcer notre système d’immigration, accélérer le traitement des demandes et éliminer les arriérés, mais ils ont réussi à miner le consensus de longue date que l’immigration est en fait une chose positive pour ce pays.

La confiance des Canadiens et des Canadiennes diminue

Tristement, sous Justin Trudeau, un nombre record de Canadiens pensent qu’il faudrait réduire l’immigration.

Pis encore, les Canadiennes et les Canadiens ne font plus confiance à l’équité de notre système.

Ils remettent en question l’intégrité de nos frontières.

Ils font moins confiance à la capacité des nouveaux arrivants de s’intégrer pleinement et de contribuer à notre prospérité commune. 

Les Canadiennes et les Canadiens s’attendent avec raison à ce que nos programmes d’immigration permettent aux nouveaux arrivants de s’intégrer pleinement à la société et à l’économie canadiennes.

Si ce système commence à défaillir, comme c’est le cas sous Justin Trudeau, le soutien public diminue aussi.

Les chiffres sont presque impossibles à croire.

Depuis 2017, plus de 43 000 personnes sont entrées illégalement au Canada en provenance des États-Unis, l’un des pays les plus libres, les plus sécuritaires et les plus prospères du monde.

Ça coûte plus d’un milliard de dollars aux contribuables et ce chiffre ne cesse d’augmenter.

Les gens qui me parlent le plus souvent de ça sont de nouveaux Canadiens eux-mêmes, des gens qui respectent les règles et qui viennent au Canada en toute légalité.

Ils sont les plus choqués du statu quo de Trudeau, où des gens peuvent passer avant les autres, exploiter les lacunes et éviter l’attente.

Tout comme vous, les conservateurs s’interrogent sur la capacité du gouvernement actuel à préserver l’intégrité de notre système d’immigration.

Justin Trudeau et ses ministres répondent à leurs critiques par de la rhétorique et des attaques personnelles.

En fait, avant même que je commence à parler ici aujourd’hui, les libéraux avaient déjà émis une déclaration sur ce que j’allais dire, sans avoir rien entendu.

Voilà à quoi nous pouvons nous attendre de ce parti d’ici aux prochaines élections.

Nous devrions avoir un débat sur l’immigration dans ce pays sans que le gouvernement traite les gens qui critiquent ses échecs de racistes et de fanatiques.

L’approche de ce gouvernement est dangereuse pour deux raisons.

Premièrement, elle réduit les critiques légitimes à de la partisanerie de bas étage et elle aide le gouvernement à ignorer les problèmes bien réels du système.

Et deuxièmement, ce qui est plus important, elle réduit l’importance des menaces toujours malheureusement bien réelles dans notre société.

Le racisme existe. Le fanatisme existe. L’extrémisme existe.

Prêter ces intentions à ceux qui veulent simplement une vérification de sécurité plus sévère ou moins d’entrées illégales tourne en dérision de telles forces haineuses.

Pas de place pour l’extrémisme

Avant de parler de ce qu’un nouveau gouvernement conservateur fera pour renouveler la confiance dans notre système d’immigration, j’aimerais rendre une chose bien claire.

Ce que je dirai, je l’ai déjà dit à maintes reprises.

Il n’y a absolument pas de place dans un pays pacifique et libre comme le Canada pour l’intolérance, le racisme et l’extrémisme, sous quelque forme que ce soit.

Le Parti conservateur du Canada sera toujours très clair à ce sujet.

Cela m’amène à l’une de mes convictions personnelles les plus profondes.

Je crois que nous sommes tous des enfants de Dieu.

Et qu’il ne peut donc pas y avoir d’infériorité chez les êtres humains.

Chacun d’entre nous a une valeur égale et infinie.

La notion selon laquelle l’ethnicité, la religion, le genre ou l’orientation sexuelle rend quiconque supérieur ou inférieur est absolument répugnante.

Si quelqu’un n’est pas d’accord avec ça, la porte est là.

Vous n’êtes pas les bienvenus ici.

Ces derniers mois, les conservateurs du Canada ont consulté des Canadiens et des intervenants de partout au pays dans le cadre de notre tournée Le chemin vers le Canada.

Je tiens à remercier la ministre du Cabinet fantôme responsable de l’Immigration Michelle Rempel pour tout son travail pendant ces consultations.

Ces consultations sont terminées, et ce que nous avons entendu des Canadiens et des nouveaux arrivants est clair :

·         Ils veulent que le système d’immigration soit géré de manière compétente ;

·         Ils veulent savoir que tout est mis en œuvre pour assurer leur sécurité ;

·         Et, par-dessus tout, ils veulent que le Canada reste un endroit sûr et accueillant pour les plus vulnérables du monde.

Nous entendons des préoccupations sur :

·         l’échec à assurer que les normes de traitement sont respectées pour les immigrants qui veulent venir au Canada de manière légale ;

·         les services d’intégration inadéquats pour les nouveaux arrivants ;

·         les arriérés et les retards du système pour les réfugiés légitimes et les demandeurs d’asile qui fuient la violence et la persécution ;

·         et les coûts croissants de la situation à la frontière du Canada avec les États-Unis.

Comme je serai premier ministre, mon gouvernement rétablira l’équité, l’ordre et la compassion du système d’immigration.

Permettez-moi de parler de ce point pendant quelques minutes.

Juste, ordonné et compatissant

C’est personnel pour moi.

Ma mère, qui nous a quittés il y a quelques années seulement, était pleinement engagée à aider les plus vulnérables. Elle nous a donné à notre famille une compréhension durable de la façon dont l’engagement envers la justice sociale découle naturellement des principes conservateurs de la responsabilité individuelle, de la compassion et du bon sens.

Ma mère adorait ce verset : « Toutes les fois que vous avez fait ces choses à l’un de ces plus petits de mes frères, c’est à moi que vous les avez faites. »

L’une des dernières causes qu’a défendues ma mère avant de tomber malade et de ne plus pouvoir être aussi active a été de siéger au comité sur les réfugiés de notre paroisse locale à Ottawa, au début de la guerre civile en Syrie.

Les réfugiés commençaient à arriver, et elle voulait faire tout ce qu’elle pouvait pour les aider.

Elle a fait ce qu’elle a pu financièrement, mais elle leur aussi fait connaître la ville, les a reçus à dîner et a veillé à ce qu’ils aient ce dont ils avaient besoin. Mon père s’est aussi impliqué en préparant des gâteaux et des cadeaux pour les anniversaires.

J’ai été très touché de voir ces mêmes réfugiés rendre visite à ma mère à l’hôpital pour lui redonner l’amour et la compassion qu’elle leur avait démontrés, alors qu’elle recevait un traitement médical avant sa mort.

Ça renforce ma conviction que le Canada doit rester cet endroit pour ceux qui sont vraiment dans le besoin.

Cela touche directement l’équité du système d’immigration du Canada. Il n’y a absolument rien d’équitable à obliger les opprimés et les persécutés — comme les Syriens que ma mère a aidés — à attendre plus longtemps pour l’aide du Canada parce que d’autres traversent la frontière illégalement en provenance d’endroits sûrs comme l’État de New York.

Il n’y a rien de logique non plus à aider des individus considérés comme des menaces pour la sécurité nationale à rentrer au pays, à obtenir la résidence et à toucher des prestations.

Pis encore, le gouvernement a levé les exigences de visa pour les ressortissants mexicains, permettant à des centaines de membres des cartels de la drogue de faire des affaires au Canada.

Pendant ce temps, les personnes ayant survécu au génocide des yézidis — déjà sans traitement mental approprié ici au Canada — doivent se battre avec le gouvernement pour réunir leur famille.

Il n’y a rien de compatissant là-dedans.

Ce gouvernement échoue sur ce plan et de nombreux autres. Il mine ainsi la réputation du Canada comme endroit capable d’accueillir des gens dans le besoin et d’être un endroit sûr pour eux.

Mes amis, alors que l’histoire et l’humanité suffiraient à elles seules à maintenir ce fier héritage, il y a franchement des arguments économiques importants et concrets.

Immigration et croissance économique

Comme de nombreux pays occidentaux, le Canada fera face à un changement démographique majeur au cours de la prochaine décennie.

Alors que les baby-boomers prennent leur retraite, nous aurons besoin de travailleurs, d’innovateurs et de preneurs de risque pour soutenir une économie florissante et assurer que nous pouvons maintenir le haut niveau de vie que nous connaissons et auquel nous nous attendons de plein droit.

Nous avons besoin que les meilleurs talents du monde choisissent le Canada.

Nous voulons qu’ils s’intègrent pleinement sur les plans social et économique pour qu’ils contribuent, comme l’ont fait les générations précédentes, au Canada que nous connaissons et aimons et pour assurer qu’il reste le grand pays qu’il a toujours été. 

Quand les nouveaux arrivants réussissent, le Canada réussit.

Un système d’immigration sécuritaire, ordonné et compatissant peut assurer que les nouveaux venus réalisent pleinement leur nouvelle vie dans leur nouveau pays.

Un tel système assure que tous les Canadiens et Canadiennes vont bien.

Les conservateurs du Canada se préoccupent des emplois et de l’économie d’abord et avant tout parce que cette prospérité sort tout le monde de la pauvreté et permet à tout le monde d’avoir une meilleure qualité de vie.

Vous m’entendrez donc souvent parler de ces deux sujets parce que le gouvernement actuel les ignore.

Au Parti conservateur, nous comprenons que l’immigration, si elle est bien faite, est bonne pour l’économie, bonne pour les emplois et bonne pour les gens qui choisissent de venir au Canada.

Je veux maintenant dire un mot sur les chiffres sur l’immigration parce que, de bien des façons, ce point devient un peu une échappatoire.

Il y a des gens qui disent que le nombre d’immigrants acceptés par le Canada est trop élevé et qui promettent de le réduire sans tenir compte des retombées économiques.

De façon similaire, il y a des gens qui disent qu’il est trop bas et qui fixent des objectifs sans avoir de services d’intégration adéquats en place.

Dans les deux cas, les visées politiques trompent la réalité économique et sociale.

Comme premier ministre, je fixerai des niveaux d’immigration qui sont dans l’intérêt du Canada.

Ce chiffre peut changer chaque année, et je ne me lancerai pas dans un débat politique ou, pire encore, une enchère sur les chiffres.

Le chiffre reflétera ce dont le Canada a besoin et, point tout aussi important, qui a besoin du Canada.

Cela m’amène à des réflexions finales que j’aimerais partager avec vous.

Dans quelques mois, quand la prochaine campagne électorale fédérale commencera, chaque parti présentera une plate-forme pleine d’idées et d’options pour les électeurs.

J’aimerais en partager quelques-unes dans les grandes lignes avec vous aujourd’hui.

Comme premier ministre, je rétablirai immédiatement l’équité, l’ordre et la compassion de notre système d’immigration.

Je protégerai et traiterai en priorité l’immigration économique.

Je défendrai les familles et assurerai que les conjoints et les enfants sont réunis. J’améliorerai la formation linguistique pour assurer une meilleure maîtrise du français ou de l’anglais et la capacité des nouveaux arrivants de réussir sur les plans économique et social.

J’assurerai que notre système traite en priorité ceux qui font face à une véritable persécution en mettant l’accent sur le parrainage gouvernemental sur les victimes des quatre crimes d’atrocité, et rétablirai l’intégrité de notre système en soutenant l’application des règles justes.

J’améliorerai la reconnaissance des titres de compétences étrangers et aiderai les nouveaux Canadiens qui possèdent des compétences respectant nos normes à les mettre en pratique.

Nous sommes tous perdants quand des médecins et des ingénieurs ne peuvent pas exercer leur profession. Je veux qu’ils viennent au Canada pour faire ce pour quoi ils ont été formés.

Je donnerai à ceux qui arrivent au Canada comme travailleurs peu qualifiés une voie vers la résidence permanente, assurant que les salaires sont justes et que les travailleurs sont bien traités.

Finalement, j’accélérerai la réunion des survivants de génocide qui sont déjà réinstallés au Canada.

Comme je l’ai dit plus tôt ce mois-ci quand j’ai partagé ma vision pour la politique étrangère du Canada, les conservateurs rétabliront aussi le Bureau de la liberté de religion afin de protéger notre humanité partagée et promouvoir l’intérêt dans la dignité de tous.

Nous mettrons fin aux passages illégaux à la frontière à des points non officiels comme le chemin Roxham en comblant la lacune dans l’Entente sur les tiers pays sûrs, qui permet aux gens de faire de franchir la frontière illégalement.

Nous ferons plus pour promouvoir le parrainage privé des réfugiés.

Réfugiés parrainés par le privé

Rien n’est comparable à l’amour et à la compassion que des églises, des synagogues, des mosquées ou des clubs philanthropiques offrent aux réfugiés.

Les faits le montrent bien. Les propres données du gouvernement montrent que même après plus d’une décennie suivant leur arrivée, les réfugiés parrainés par le privé gagnent plus et dépendent moins du gouvernement que ceux qui sont venus par l’intermédiaire du parrainage gouvernemental.

Quand des églises, des mosquées, des groupes communautaires et des associations culturelles formés de personnes comme ma mère offrent leur propre argent pour aider une famille de réfugiés, ils investissent pleinement dans la réussite de ces réfugiés.

En comparaison, les réfugiés parrainés par le gouvernement se retrouvent le plus souvent dans des hôtels.

Nous ne cessons d’entendre des groupes de parrainage privé dire que le gouvernement leur met les bâtons dans les roues. Nous entendons parler des coûts et des formalités administratives inutiles qui freinent le bon travail qu’ils font, et de la façon dont des plafonds sont imposés arbitrairement.

Nous pouvons faire plus pour les personnes les plus vulnérables si le gouvernement cesse d’intervenir et cherche à mieux habiliter et soutenir les organisations de parrainage privé.

Ce ne sont là que quelques-unes des propositions que nous présenterons. D’autres suivront, et nous donnerons plus de détails pendant la campagne électorale, bien qu’à notre avis il n’y a pas à débattre de la prise de vraies mesures pour rétablir l’intégrité de notre système d’immigration.

Les conservateurs ont déjà réparé le gâchis des libéraux en matière d’immigration par le passé, et nous sommes prêts à le refaire avec l’équité, l’ordre et la compassion comme piliers de nos efforts.

Mes amis, nous voyons tous comment le chef libéral réagit aux dissensions et aux désaccords dans ses rangs. Il les musèle.

De plus, son parti est intolérant et ouvertement hostile aux croyances et aux convictions personnelles de millions de Canadiens et Canadiennes.

Il y a aussi ceux qui abusent du langage, dévaluent le sens et font taire les points de vue qui ne se conforment pas à un mode de pensée étroit.

Libre, ouverts et égaux

Ça veut dire que les conservateurs sont aujourd’hui seuls dans la catégorie des partis vraiment nationaux et rassembleurs.

Nous chérissons la liberté personnelle et les libertés que les gens ont quand ils viennent au Canada.

Je suis fier de diriger un parti qui croit que les meilleures caractéristiques du Canada sont renforcées par les meilleures valeurs des nouveaux Canadiens et Canadiennes :

·         Le travail assidu, l’esprit d’entreprise et l’industrie personnelle ;

·         La famille, la foi et la liberté de religion ;

·         Le sacrifice et la prise de risques ;

·         Les libertés individuelles et le respect de la primauté du droit.

Tous ces principes conservateurs sont partagés par ceux venus au Canada tout au long de notre histoire.

Les valeurs conservatrices sont les valeurs partagées par des centaines de milliers de nouveaux arrivants qui viennent au Canada chaque année.

C’est pour ces valeurs que de nombreuses personnes choisissent le Canada.

Elles sont les idéaux qui font de nous des Canadiens et des Canadiennes, et elles sont au cœur du Parti conservateur.

C’est sur elles que le Canada a été bâti.

Elles sont ce que le Canada défend, ce que les Canadiens et les Canadiennes défendent.

Justin Trudeau dit que la diversité est notre force, mais c’est beaucoup plus que ça. Nous devons nous concentrer sur les raisons qui font la diversité du Canada.

Les raisons pour lesquelles vague après vague d’immigrants des quatre coins du monde choisissent le Canada est que nous sommes libres — libres de prier, de parler et de croire.

C’est parce que notre liberté économique offre une telle prospérité et de telles possibilités.

Nous sommes un peuple ouvert. Nous tendons la main aux persécutés, aux opprimés ainsi qu’aux plus démunis.

Nous sommes tous égaux. Nous croyons à l’égalité des chances et à l’égalité devant la loi.

Ce sont toutes ces choses qui font notre réelle diversité.

Notre diversité est un produit de notre force, et notre force est, et sera toujours, notre liberté.

Cette liberté repose sur les institutions et les principes qui nous sont si chers et que nous devons absolument protéger.

La raison pour laquelle de si nombreuses personnes, du monde entier, peuvent être traitées en égales, pratiquer leur foi et transmettre leurs coutumes et leurs traditions est que notre société repose sur l’égalité de tous les êtres humains, les droits de la personne inhérents que nous donne notre Créateur, pas le gouvernement en place, et la protection par de solides institutions démocratiques et la primauté du droit.

Si nous voulons demeurer l’endroit où les gens peuvent venir et contribuer à notre histoire alors qu’elle s’écrit, il est essentiel de protéger et de promouvoir ces principes et ces institutions pour tous ceux qui choisissent ce merveilleux pays.

Comme l’a dit John Diefenbaker, « je suis un Canadien, un Canadien libre, libre de m’exprimer sans crainte, libre de servir Dieu comme je l’entends, libre d’appuyer les idées qui me semblent justes, libre de m’opposer à ce qui me semble injuste, libre de choisir les dirigeants de mon pays. Ce patrimoine de liberté, je m’engage à le sauvegarder pour moi-même et pour toute l’humanité. »

Ce sont les choses pour lesquelles les conservateurs se battront en octobre.

Je vous demande votre appui et je vous garantis le mien pour cette cause importante.

Merci beaucoup.

Ça a été un plaisir de vous parler ce soir.

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